Thrall72 Sorcellerie 19 08 1458

Juge : Islington
Procès instruit par : L'évèque Zippo

Accusé : Thrall72
Accusation : Sorcellerie

Témoins de l'accusation : Néant

Témoins de la défense : Gigi560

Sanction prononcée par la Cour : Relaxé

Minutes du procès :

Acte d'accusation

Monsieur le juge, vous avez à juger une personne dont il est absolument certain qu'elle a commis des actes de sorcellerie. Est-elle une invocation ou un invocateur ? Nul ne sait. Ce qui est assuré, c'est qu'elle a perpétré ces crimes en compagnie de Jerome.d.

De tels actes sont véritablement effroyables. Cependant, monsieur le juge, n'oublions jamais que cette ignoble créature, transfigurée par un affreux rictus qui est celui du Malin, est une créature de Dieu. Pour lui donner une petite chance d'échapper à la damnation éternelle, je vous demande donc la brûler sur la place publique.
Obéissant aux consignes laxistes du pouvoir temporel, nous allons néanmoins écouter le prévenu nous dire qui, parmi les personnes accusées, est l'invocateur, et qui sont les invocations. Peut-être, monsieur le juge, serez-vous touché par le témoignage du sorcier et ne le condamnerez-vous pas à la peine maximale. Je vous recommande, quant à moi, d'être clément envers l'âme du pêcheur, en étant sévère avec son corps.

L'évèque Zippo

Dernière plaidoirie de la défense

jerome.d est mon frère, il jouait et a force de le voir jouer ca m'a plus et j'ai aussi fait un perso … on joue depuis longtemps pourtant l'un comme l'autre nos perso ont des vies RP établies et jusqu'à la nous n'avons pas eu à faire au tribunal.

Ce qui c'est passé, c'est que mon frère voyage, et son chemin passer par Gien. Il ne me la pas dit donc j'ai pas pu partir dans les villes voisine pour pas que l'on ce croisent.

Laissé nous une petite chance, cela fait plus de 3 ans pour moi que je joue, et jusque la tout c'est très bien passer, nous veillerons a ne plus ce croiser.

La défense a appelé Gigi560 à la barre

Voici son témoignage :
Gigi appelée à la barre, s'avance. Elle regarde le juge. Elle jette un 'il aussi en direction de l'évêque et pense : "on voit bien qu'il n'est pas de Gien ! Jamais Monseigneur Dariush ou le Diacre Juprelle, n'auraient porté de tels propos sur un citoyen honnête, qui sert son duché, tout comme le fait son frère, surement pas de vilains sorciers !"
Bonjour Monsieur le juge,
Voilà ce que je peux vous dire, pour tenter de défendre l'accusé.

Je connais fort bien Messire Thrall, et il s'avère que l'autre soir, lorsque nous étions dans notre taverne, nous avons vu soudainement arrivé Messire Jerome.
Vous auriez été présent, M'sieur le Juge, vous auriez tout de suite compris que Thrall lui-même en voyant rentré son frère, fut fort étonné et surpris de son arrivée.
Etonnement qui a vite été remplacé par la joie des retrouvailles entre ces deux frères, qui sont restés de longues années sans s'être jamais revus.
Nous avons alors passé une agréable soirée, tous ensemble, Jerome, toujours assis aux cotés de son frère, vous pouvez imaginer qu'ils avaient tant de choses à se dire.
La soirée s'est terminée, et la tavernière que je suis, peux vous assurer qu'ils se sont dit « adieu », sachant très bien que la vie ne leur permettait pas de se côtoyer, et c'est donc avec les larmes aux yeux qu'ils se sont séparés. Je vous avoue même que j'en ai moi-même pleurer, il y avait tant d'émotion!
Elle soupire repensant à cet instant précis.
Monsieur le Juge, je fais appel à votre bonté, car je trouverais injuste de punir deux êtres qui sont unis par le lien fraternel, qui sont privés de se voir, et qui ont fauté juste une fois, une seule toute petite fois !
Même pas volontairement de plus, il s'avère que messire Jérôme s'est perdu sur son chemin et s'est retrouvé malencontreusement dans notre belle ville de Gien.
Est ce que cela suffit donc à les traiter de sorciers, à les trainer sur le bûcher? !!! Oh Monsieur le juge, j'en fais appel à votre bon raisonnement et à votre bonté.
Gigi lève sa main droite et dit : Connaissant mon patron, M'sieur le Juge, je sais à n'en pas douter, que plus jamais cette rencontre n'aura lieu, je vous en fait la promesse.
Je vous promet que Messires thrall et Jérôme, continueront de se contenter d'échanger des nouvelles par pigeons, comme ils ont toujours su le faire.
Voilà Monsieur le Juge, tout ce que je peux vous dire, les concernant.
Elle le regarde poliment, tout en espérant qu'il ne va pas stopper le bonheur de sa ptite s'ur Gio et d'elle-même, car les deux s'urs qu'elles sont, partagent un amour éternel, pour les deux frères qu'ils sont aussi.
A eux quatre ils forment une famille, et jamais l'un des 4 n'ont enfreint la loi, bien au contraire, ils sont plutôt au service de leur duché et d'autrui.

Verdict de la Cour

Après un court délibéré, le juge rentra dans la salle d'audience et fit lever les présents. Il s'assit, prit ses notes et donna lecture du verdict :

Messire Thrall72,

Vu les dispositions concernant les actes de sorcellerie,

Attendu que les mises en accusation de notre Evêque Zippo ont un caractère infaillible,

Attendu par ailleurs qu'un autre justiciable est prévenu dans cette affaire, Messire Jerome.d.

Attendu que pour des raisons de bonne morale, ces deux prévenus n'auraient jamais dû se trouver en même temps sur nos belles terres de l'Orléanais,

Attendu qu'ils sont ainsi susceptibles d'être condamnés pour acte de sorcellerie,

Attendu cependant que le témoignage de Dame Gigi560 dont nous n'avons aucune raison de croire qu'il est mensonger, a rapporté que les retrouvailles des deux prévenus ont pris la forme d'une surprise non feinte démontrant ainsi le caractère fortuit de leur rencontre.

Attendu que les deux prévenus sont d'un certain âge, largement incompatible avec des pratiques de sorcellerie qui leur auraient valu depuis très longtemps et à juste titre, bûcher et autres traitements réservés aux hérétiques,

Nous, Islington, juge d'Orléans, retenons le caractère fortuit de cette rencontre et nous prononçons votre relaxe.

Le juge se penche vers Messire Thrall72 et lui murmure :

Messire, soyez convaincu qu'en cas de récidive, le tribunal ne sera pas aussi clément et vous vouera aux flammes purificatrices et je vous conseille de fréquenter assidument les bancs de l'Eglise afin d'éliminer toute trace de souffre et autres substances maléfiques.

La séance est levée.

Orléans, le 19 août de l'an de grasce 1458

Islington
Juge de l'Orléanais

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